mezamashidokei

19/10/2014

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Avec le soutien de Boodha (spécimen à fourrure renouvelable et à grandes oreilles) pour m'aider à taper le titre de cet article, je viens vous annoncer que le blog va se tenir en léger stand by durant ces prochaines semaines. En effet, le projet est déjà en cours d'élaboration depuis un bon mois, mais le temps de mettre à jour certaines parties du blog, point de nouveaux billets seront postés.

Le but est de se défaire de dotclear et de vous proposer un site entièrement personnalisé, codé à la main et responsive. Ceci pour vous permettre de lire et naviguer dans mezamashidokei indifféremment sur votre ordinateur à la maison, votre tablette ou sur votre smartphone.

Le contenu va aussi évoluer, les thèmes se spécialiser pour ne garder que l'exploration d'un quotidien minimaliste.

La cosmétique, l'alimentation, les outils, les idées, les doutes et les retours d'expériences pour vivre intelligent et bon pour soi et la planète seront la substantielle moelle de cet humble tuyau virtuel.

Vos commentaires vont ainsi tous disparaître, car il n'y aura pas de formulaire sur la nouvelle version. Vous serez tout simplement invité à en discuter sur le réseau social en pleine expansion et qui va bientôt déchirer sa mère, je veux parler de Diapora*. Évidemment inutile d'attendre, vous pouvez déjà {vous y inscrire}.

Chaque billet y sera relayé et ouvert au partage d'opinions, de questions, de compliments, d'insultes et autres verbiages.

Ce sera vachement bien.

Sur ce, j'y retourne...

12/10/2014

L'Homme Blanc Émerveillé Le Dimanche Par l'Aventure De l'Uranium

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Hormis l'inénarrable Futuroscope, le département de la Vienne abrite un nombre impressionnant de parcs de loisirs qui ne cesse de s'allonger. Après le Laser Game, le Ticky Parc, le Chouette Land, L'île aux Serpents, La Planète aux Crocodiles, La Vallée des Singes et une jolie guirlande de mini zoos en tous genres, s'est ouvert dernièrement le cinquième Center Parcs de France. Un village de 20 000 m² annexé d'une serre de 1600m² et d'une rivière artificielle longue de 600m.

Ce chantier urbanise au total, et à coups de subventions, 264 hectares d'un magnifique domaine forestier dont on déplore déjà un carnage d'espèces protégées comme des amphibiens et des carabes. Ceci dans l'indifférence générale des naturalistes, des associations écologistes et des fédérations de chasseurs.
Lire {Carnage d'amphibiens pour le Center Parcs de la Vienne}.

Oui mais ça crée des emplois ! Objecte-t-on. Oui, 600 aux dernières estimations, dont 30% de contrats de 9 heures hebdo à 300€ par mois. Youhou ! Effectivement ça valait le coup. Rappelez-moi combien de chômeurs pointent dans la Vienne ? Plus de 27 000. Bon.

Ainsi, le moral déjà labouré jusqu'au talon d'achille par cet énième désastre écologique, voilà que je tombe cet été, bien rangée dans son présentoir au comptoir d'un café, la plaquette d'un énième centre-de-loisirs dénommé... Urêka.

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La face fendue d'un large sourire en cueillant le carton de communication, tant le nom et l'accroche sonnent kitsch et de mauvais goût, j'ai cru d'abord à une blague. Puis fléchissant le genou pour moins subir l'effroi qui sournoisement montait en rampant dans mon dos, je posai lentement mon séant sur une banquette avant que ma bouche ne subisse une lente métamorphose, du généreux demi-cercle exposant toutes mes dents déjà cité à la chute en plusieurs étapes de ma mâchoire inférieure jusqu'à un espace vide et arrondi.

Je n'avais pas les mots, ni plus de bras; Urêka est un musée de... l'uranium.

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Un musée qui nous apprend que Indiana Jones travaille pour Areva au milieu de bidons jaunes dépourvus de tout symbole indiquant la présence d'un produit toxique.

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Et qu'une combi en coton orange est la tenue réglementaire en milieu radioactif.

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En ce mois d'octobre où se tient au Bourget à Paris la World Nuclear Exhibition, événement mondial de toute la filière nucléaire, je vais donc profiter de la pub de ce musée interactif pour mettre en perspective le vrai visage - et le véritable paysage - de l'aventure de l'uranium.

Par exemple. Pris au hasard après une petite minute de recherche dans n'importe quel moteur :

  • La gestion des mines pour Areva est désastreuse. Achat de mines improductives, recapitalisation par des fonds souverain comme celui du Koweit, privatisation, démembrement du groupe au profit du Qatar, l'aventure des comptes du géant français de l'uranium est aussi une attraction dans son genre.
    Lire {Le nucléaire court après le cash}.

La beauté toute relative que laisse derrière elle une mine d'uranium à ciel ouvert. nucleaire_court_apres_cash.jpg

  • Si le Niger est le deuxième pays le plus pauvre de la planète, il est aussi le troisième producteur mondial d’uranium où Areva, deuxième groupe sur le marché mondial de l'extraction, a posé ses valises il y a 40 ans.
    Lire {Les revendications des Touaregs au Niger}.

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  • Depuis c'est le chaos rythmé de négociations. Du genre officiel quand d'autres le sont un peu moins. Notamment celles entre la Lybie et Sarkozy à une certaine époque, quand Kadhafi aurait bien voulu croquer de l'uranium Nigerian. Aujourd'hui ça ne va pas mieux, Areva, qui bute sur le respect de la loi sur les exonérations et la défiscalisation, est priée de foutre le camp du pays.
    Lire {Entre Areva et Niamey, négociations à couteaux tirés}.
  • Mais Areva a l'habitude de travailler avec un gilet pare-balle. Jusqu'à devoir recruter les forces spéciales françaises pour sécuriser ses sites d'extraction dans le nord du Niger, juste sous le nez du Mali voisin où la France est militairement engagée.

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Maintenant que le décor est plus justement planté, toi aussi joue l'aventure du monde fabuleux de l'uranium et trouve Indy qui se cache (peut-être) dans l'une de ces images.

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05/10/2014

Hot Flowerz Sandouichiz

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Point de mots mais juste des images, à la manière d'un rébus, une succulente recette composé de deux tranches de {pain sans gluten} et de trucs dessus, dedans avec des machins à côté.

Si vous souhaitez un descriptif plus en mots qu'en photos, vous pouvez aussi allez faire un tour {ici où [K] vous livre les détails de son assemblage}.

03/10/2014

Patates Et Leurs Épluchures

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Le tout doré à la sauteuse, la tubercule et sa robe. Ici elles ont cuit séparément, chacune leur tour. L'accompagnement du jour, courgettes et haricots beurre vapeur.

01/10/2014

Rendez-Vous Dans Ma Cuisine - [Les haricots]

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Sous groupe des papilionacées, les légumineuses - ou fabacées - désignent les haricots rouges-verts-blancs, les pois, les fèves, les lentilles et le soja vert et jaune. Elles font plus précisément partie d'une sous famille - les Papilionoideae - où l'on trouve également la luzerne, le lupin, l'arachide, le rooïbos, la réglisse, les trèfles, et même le robinier qui est un faux acacia dont les qualités en font un bois de choix pour la construction de bateaux. 

Mais revenons à nos haricots.

Les légumineuses sont particulièrement intéressantes sur le plan nutritif pour leur richesse en protéines (18 acides aminées) et en sels minéraux (potassium, phosphore, magnésium, calcium). Pourtant, à la base elles sont passablement difficiles à digérer. D'une façon générale, elles le sont comme toutes les graines. En effet, les plantes qui donnent les céréales et les légumineuses contiennent des éléments indigestes qui sont un dispositif de défense envers leurs prédateurs. 

Malgré cet inconvénient majeur, en Asie on mange du soja depuis 6000 ans. Pendant très longtemps, les Chinois ont travaillé à savoir les préparer afin de pouvoir en consommer tous les jours.

Techniques de cuisson

Les fibres indigestes des légumineuses vont d'abord être éliminées par dépelliculage. Puis le trempage fait perdre l'acide phytique qui inhibe l'assimilation de certains oligo-éléments. Ensuite la cuisson - d'autant plus avec du bicarbonate, ou mieux encore avec une algue comme le Kombu - va augmenter encore leur digestibilité. En effet, d'une part le kombu réduit le temps de cuisson grâce à ses propriétés émollientes, d'autre part il enrichit le plat en minéraux et oligo-éléments.

On peut aussi ajouter une carotte coupée en petits morceaux. Comme le kombu, elle participera à rendre la préparation digeste. Elle apportera sa saveur sucrée au plat, mais sa richesse en bêtacarotène, en pectines et son action antiseptique en fait la copine idéale des intestins et de l'estomac dont elle est capable de cicatriser les parois, tout en remédiant à une éventuelle constipation ou à une diarrhée. Elle est également bénéfique pour le foie et la vésicule biliaire, dont elle stimule l'activité.

Son action adoucissante et sa puissance réparatrice en fait un légume racine indispensable en cuisine pour alcaliniser et augmenter la digestibilité des plats. C'est *le* légume des bébés. D'ailleurs quand elle est bue en jus frais, c'est une bombe de nutriments et de bienfaits, notamment pour la peau.

Par contre on se gardera bien de mettre du sel dans l'eau de cuisson, car il a la fâcheuse tendance à durcir la membrane des fèves, et donc à allonger le temps de cuisson.

Concernant le soja en particulier, quand il est cuit à la vapeur puis laissé fermenter durant 24 heures, les phytates sont complètement éliminées, ainsi qu'un agent qui perturbe un enzyme pancréatique, la trypsine.

Bonne association

Dans toutes les cuisines du monde, on utilise des plantes racines, des graines, des bouquets d'aromates ou différentes épices pour la synergie de leurs parfums, mais aussi et surtout pour leur vertus carminatives ou digestives. Les plus utilisées pour les légumineuses sont la sauge, le thym, la sarriette, le cerfeuil, la coriandre, l'origan et le persil.

Ce dernier est spécial, car il est également très riche en vitamine C. Or celle-ci est indispensable pour assimiler le fer que l'on retrouve en assez grande quantité dans le soja, le pois chiche, les lentilles et les fèves.

Une légumineuse se mange avec une céréale. Toutes deux se complètent aux niveaux des diverses protéines qu'elles renferment, ainsi chacune parfaitement assimilée, réduisant la fermentation dans le tube digestif.

On pourra parfois lire que ce n'est pas nécessaire concernant le soja. Pourtant, on ne mangera jamais au Japon de haricots ou de tofu sans l'accompagner de riz. C'est d'ailleurs de là-bas que vient le nattō, plat exceptionnellement sain et digeste.

Il est composé de riz et de haricots fermentés (évoqué plus haut) qui sont très riches en fibres, en acides linoléiques, en lécithine, en acides gras, en vitamines E et K2. Ils présentent également un rapport protéines-glucides-lipides exceptionnellement équilibré, ses protéines ayant la particularité d'être déjà sous la forme d'acides aminés et de peptides. Enfin le bacillus natto impliqué dans sa fermentation est bénéfique à la flore intestinale.

Grâce à ces différents modes de préparation, les légumineuses présentent de nombreuses bonnes raisons de bénéficier d'une place de choix, non seulement dans le régime des végéta*iens, mais aussi dans celui des omnivores souhaitant varier leur cuisine, jusque dans celui des intolérants au gluten et au lactose. En les introduisant petit à petit, bien cuisinés et bien associés, elles seront bien digérées et participeront même à la réparation de leurs boyaux malmenés.

La particularité du soja

Beaucoup de choses sont dites et écrites à son sujet. Pour ma part, j'ai tendance à croire qu'il dérange beaucoup le lobby de la viande et en parallèle, il représente un enjeu économique considérable pour tous ceux qui surfent sur la vague de l'alimentation saine. Le soja contient en effet, comme la viande, les 8 acides aminées essentiels que le corps ne sait pas fabriquer..

Le soja est ainsi devenu un substitut incontournable à la viande. Pourtant, tous les végétaux contiennent des protéines, de la patate au topinambour en passant par le brocoli. Mais tous n'ont pas les mêmes acides aminées et pas de manière équilibrée. C'est là ce qui fait la spécificité du soja. Cependant il est important de noter que tout ce que nous mangeons participe à notre ration quotidienne de protéines, en se complémentant réciproquement.

Autres aspects du soja, il peut remplacer le sel sous la forme d'une sauce fermentée comme le Tamari, il agit sur la fonte des graisses, et non content de ne pas contenir de mauvais cholestérol, il favorise à sa réduction.

L'exostisme du soja

Cultivée depuis des millénaires dans tout l'Est de l'Asie, la glycine max est très éloignée de l'espèce sauvage dont elle est issue. En outre, aujourd'hui ce sont les États Unis qui en est le plus gros producteur mondial, et sous la forme d'OGM.

Avant que le soja ne vienne garnir les rayons des magasins de diététique, ce sont les bêtes d'élevage qui ont commencé à en manger, de plus en plus provenant de plants génétiquement modifiés, et sans que cela ne suscite d'ailleurs le moindre émoi.

Depuis que des humains en consomment aussi en Occident, on lui trouve tout un tas de défauts. Mais curieusement, ce n'est pas du tout pour l'utilisation très répandue de ses formes OGM dissimulées parmi les ingrédients des produits de l'industrie agro-alimenaire - comme par exemple l'huile et la lécithine - mais pour son interaction avec les hormones, voire pour certains scientifiques, son influence sur la croissance des tumeurs.

Influence hormonale

On reprochait déjà au soja de contenir des purines, ce qui provoque de l'acide urique et éventuellement la maladie de la goutte. Or il en contient en réalité beaucoup moins que la viande, 4 fois moins que le bœuf, 7 fois moins que la sardine, 20 fois moins que le ris de veau, le café, le chocolat, et presque autant que les fromages et le pain complet.

Mais depuis quelques années, on pointe surtout du doigt sa teneur en phytoestrogènes qui sont des substances produites par les plantes et qui se comportent comme des hormones femelles dans l'organisme. Il existe trois sortes de phytoestrogènes : les lignanes, les isoflavones et les coumestans.

De la famille des polyphénols, ce sont d'importants antioxydants.

Les isoflavones, en particulier, ont démontré au travers plusieurs études qu'elles étaient bénéfiques contre les bouffées de chaleur, le cancer du sein, et également pour la densité des os des femmes post-ménauposées. Mais d'autres chercheurs contredisent l'ensemble de ses résultats, notamment en soulignant que ces études ont principalement été menées en Asie du Sud-Est où le régime végétarien issu du Bouddhisme est une tradition depuis des siècles, et où les héritages génétiques diffèrent passablement de ceux de la population Occidentale.

À partir de ce constat, difficile d'aller éplucher des comptes rendus scientifiques exclusivement rédigés en anglais et emprunts d'un vocabulaire très technique - pour ne pas dire totalement abscons - pour découvrir ceux qui sont éventuellement plus proches que les autres de la vérité.

Le problème vient du fait que les phytoestrogènes peuvent entrer en concurrence avec les récepteurs des oestrogènes. Cependant il faut savoir qu'on mange des phytoestrogènes de toute façon, car on trouve également des isoflavones dans les haricots et les arachides, des coumestans dans l'alfalfa, les choux de Bruxelles ou les épinards, et des lignanes dans le sésame et le lin. Les graines oléagineuses enregistreraient d'ailleurs le taux de phytoestrogènes le plus élevé.

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Si toutes les études sur les bienfaits du soja contre les bouffées de chaleur, la déminéralisation osseuse et le cancer du sein ne parviennent pas à faire aujourd'hui l'unanimité, celles par contre cherchant à prouver que le soja irait jusqu'à favoriser la croissance des tumeurs sont quant à elle difficilement recevables si elles accusent le même conflit d'intérêt que celle menée en France.

En effet, initiée par l'AFSSA (agence française de sécurité sanitaire des aliments) en 2005, elle a été dirigée par un conseiller d'Unilever, gros fabricant de produits laitiers et de soja pour animaux d'élevage, et accessoirement quatrième acteur mondial derrière Nestlé, PepsiCo et Kraft Foods sur le marché de l'agroalimentaire.

Autrement dit, dans l'intérêt de son propre business, cette multinationale préfère largement vous voir manger du soja dans sa forme déjà digérée et contenue dans la viande de l'animal qui en aura été nourri.

Le soja et moi

Avec mes intolérances au gluten et au lactose, je suis loin d'être une référence, un repère objectif pour tenter de se faire une idée juste sur le soja. Je souhaite seulement partager ce que j'ai observé, tout en gardant à l'esprit le cas particulier que je suis, mais qui cependant corrobore des articles sur le sujet. Effectivement, après trois ou quatre mois d'introduction du soja dans mon régime végétalien, j'ai remarqué que cela pouvait un peu dérégler le rythme de mon cycle.

Comme à chaque fois dans le cas d'un changement indésirable, j'opère par éviction et je vois ce qui se passe. Pour toutes les légumineuses, le riz complet, les amandes, les cacahuètes, les graines de sésame et particulièrement les graines de courges - qui ont une action antiparasitaire assez agressive et peuvent provoquer un joli bazar dans le transit des cœliaques - j'ai observé les mêmes précautions. Arrêt de l'aliment sur plusieurs semaines et bilan. C'est long mais si la cause vient directement de l'aliment écarté, les premiers signes de rétablissement sont assez rapides.

Concernant le soja que j'avais commencé à consommer depuis seulement le début de cette année, après un arrêt de deux mois tout est rentré dans l'ordre concernant mon cycle. Mes règles s'étant calé sur une durée de deux jours depuis presque deux ans maintenant, je tiens à garder ce confort et l'absence de symptômes collatéraux.

C'est que depuis l'âge de seize ans, j'ai largement donné en termes de syndrome prémenstruel, de seins douloureux, de fatigue proche de la narcolepsie, de douleurs au ventre dans tout le bassin et le dos à se tordre sur mon lit en geignant pendant des heures, de gonflement généralisé, de moral dans les chaussettes, voire d'épisodes de crise de larmes entre deux migraines nauséeuses.

Mon ostéopathe m'a énormément soulagé dans ce domaine. Mais cela restait une période d'intense fatigue, de plein de boutons, de déprime et de courbatures pendant une bonne semaine. Tout ça, depuis que je suis végétalienne, c'est fini.

À cela s'ajoute ma crainte des effets hormonaux du soja également sur la peau. Après six ans de boutons plein le visage à cause du lait et du gluten, je supporte avec sérénité les quelques occasionnels qui se pointent encore, mais cette sérénité est précaire, et je ne suis pas du tout disposée à revenir en arrière.

Si le soja a tendance à perturber le système hormonal, ne serait-ce qu'un poil, et dans le même temps les bénéfices de plusieurs années d'une cosmétique minimaliste et d'une alimentation sans produits animaux et sans gluten, je préfère m'en passer. Ou du moins à ne pas en faire un ingrédient incontournable dans mes repas.

Donc maintenant j'en mange très occasionnellement, sauf le Miso et la sauce Tamari sans restriction, n'ayant sur moi jusqu'ici aucun effet indésirable. Pour le reste, soit j'achète de la crème lactofermentée, soit du fromage frais, quand je ne le fais pas moi-même - (Recette de la ricotta végétale). J'évite en effet le tofu parce qu'il est la forme du soja la plus riche en phytoestrogènes.

Le soja n'est donc pas un aliment neutre, ni parfait, encore moins local. Mais le gluten, le lactose, le sucre, les additifs, les édulcorants sont vendus partout et dans tout depuis des décennies alors qu'ils posent bien davantage de problèmes sur le plan de la santé public.

Quant aux autres variétés de légumineuses, vous connaissez désormais toutes les astuces pour bien les préparer. C'est à chacun d'y goûter, selon ses envies, et d'être curieux.

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